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    Une Histoire Improbable

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Roman

     

     

     

     

     

     

     

     

    Introduction

     

     

     

     

    Les femmes prennent tous les travers des hommes, fument, boivent de l'alcool, se font tatouer, se font percer la peau et finissent par perdre toute féminité. Ce qui devrait être le ciment de l'amour : la sexualité ne fonctionne plus, elles vont chercher ailleurs et vont de déconvenues en déconvenues.

    C'est normal puisqu'elles se sont masculinisées.

     

    Les mouvements féministes ne sont que des mouvements lesbiens dont les financements viennent de fondations d'outre-Atlantique.

     

    D'un autre coté sous prétexte de lutter contre l'homophobie on incite insidieusement les jeunes à avoir de telles relations.

     

    Nous allons donner un autre éclairage pour une nouvelle humanité car c'est l'ignorance qui mène à la stupidité. Ce monde sera un peu en décalage par rapport au notre il aura prit une voie différente.

     

    Ce n'est que l'histoire d'un rêve mais un rêve tellement détaillé que ce ne pouvait pas être un simple rêve surtout que le rêveur était un scientifique habitué à analyser et à pondérer les choses.

     

    Nos rêves ne laissent-ils pas parfois une trace profonde dans notre cerveau ? Cette trace infime du souvenir est sous forme de molécules, de peptides donc quelque chose de matériel, quelque chose qui a une existence réelle.

     

    Nous allons entrer dans un rêve.

     

     

     

     

     

     

    Je ne suis que celui que je suis devenu

     

     

     

    Je marchais sur un sentier pierreux entre deux rangées d'arbres . Je ne me rappelais plus depuis combien de temps je marchais, mes jambes me faisaient mal comme si j'avais marché des kilomètres mais je n'en avais pas le souvenir. Pourquoi mes muscles me faisaient-ils si mal ? Qu'est-ce que je faisais dans cette forêt ?Je n'en avais aucune idée. Les bouts de ciel que je voyais me faisaient entrevoir des gros nuages gris menaçants. Je croyais avoir un sac pesant car mon épaule me faisait mal mais je ne l'avais plus. Je l'avais peut-être laissé car trop lourd.

     

    Je réfléchissais un peu : quel était ma destination ?  Je ne me souvenais plus, je n'avais aucune idée où ce chemin menait. Je pris quelques gouttes de pluie sur mon visage. Si la pluie se mettait à tomber il me faudrait trouver un abri c'était cela l'urgence. Trouver un abri et réfléchir ensuite à ce qui m'arrivait ce fût ma décision. Les arbres ne pouvaient pas me servir d'abri, je devais me trouver rapidement un toit, une cabane, une maison.

     

    Je me souvenais d'une conversation avec mon oncle Kurt, je lui avait parlé de mon intention de voyager pendant les congés Universitaires, il m'avait proposé une destination qu'il prétendait seul connaître, un lointain royaume oublié comme le Bhoutan mais pas en Asie, plus proche de nous. Il me disais que ce serait une très bonne expérience pour moi d'avoir des contacts avec un autre monde une autre façon de vivre au milieux d'une population différente avec d'autres coutumes.

     

    Il m'avait donné quelques explications à la suite desquelles je pensais qu'il me parlait d'un royaume imaginaire, un royaume sans roi qui n'avait plus que des barons qui se faisaient parfois la guerre. Ce n'était certainement pas un modèle de stabilité politique. Un royaume où les dirigeables fonctionnaient à la vapeur mais avec une chaufferie à alcool cependant, où les camions fonctionnaient à la vapeur mais également avec une chaufferie à alcool.

     

    Cela me rappelait le premier avion l’Éole de Clément Ader qui avait ce type de moteur. A mon avis cet avion n'avait jamais réellement volé puisque les militaires qui le finançaient avaient imposé le décollage depuis une piste circulaire ce qui empêchait toute prise de vitesse. L'appareil fut partiellement détruit lors du premier essai. D'après mon oncle la technologie avait prit un peu de retard dans ce pays, un retard d'un siècle.

     

    Un tel pays coupé du reste du monde ne pouvais pas exister, ce n'était pas possible.Mais mon oncle se fît insistant.

     

    _ J'ai visité ce pays et j'y ai créé une légende, celle du prince Henri qui doit venir rétablir une nouvelle souveraineté et sa morale, tu seras le Prince bienfaisant de ce pays. N'est-ce pas une magnifique aventure ? Les femmes y sont très belles, je connais tes goûts en matière de femmes, tu les aimes plantureuses et elles le sont toutes sauf les petites jeunes filles mais elles deviennent toutes rondes en grandissant. Tu n'auras qu'à appliquer la légende, la rendre réelle. Tu as assez de jugement pour analyser des situations complexes et trouver une solution adaptée. La seule inconnue pour toi ce sera ta réaction face à la violence, tu n'as aucune expérience en la manière, il va falloir apprendre à te battre contre des méchants et contre ces personnages il faudra te décider très vite. Je ne pourrais pas te venir en aide. Il faudra que tu t'entoures de gens de confiance.

     

    Tu risques d'être confronté à la violence.

     

    Mon oncle était un chercheur indépendant qui travaillait sur les courts intervalles de temps au niveau subatomique, il était très cultivé et j'aimais sa conversation mais là je m'étais demandé s'il n'avait pas perdu un peu sa raison. Nous étions loin de ses expériences de laboratoire, enfin c'était ce que je croyais. Il m’entraîna dans son labo qui était à la cave, me montra sur un écran une vue aérienne d'un territoire, je la mémorisais rapidement puis il me confia un sac de voyage et m'enferma dans une cabine qui ressemblait à une cabine de téléphérique toute sphérique je pensais qu'il allait me faire une démonstration de réalité virtuelle en 3d sans l'obligation de porter un casque ou des lunettes. Je ne me souvenais de rien d'autre.

     

    Aucun souvenir de la façon dont j'étais arrivé dans cette forêt. Je me disais que j'avais une autre priorité, celle de me trouver un abri, cela s'imposait dans mon esprit.

     

    Je jetais un coup d’œil circulaire, il y avait bien en empilement de rochers mais il ne pouvaient pas me servir d'abri contre la pluie.

     

    J'accélérais un peu mon pas, j'avais une capuche à mon vêtement, je l'enfilais, je me sentais un peu mieux. Dans une petite dépression un toit était visible, je décidais de me diriger vers cet endroit car la pluie s'était renforcée.

     

    C'était une cabane en bois assez vaste je tapais à la porte mais n'eus aucune réponse, il n'y avait personne ici, pourtant sous un appentis il y avait des grosses branches débitées comme pour alimenter un feu. La pluie était devenue une averse orageuse je manœuvrais le loquet de la porte, celle-ci s'ouvrit, je me précipitais à l'intérieur. Il y avait un évier avec une pompe à bras, une table avec deux bancs un meuble bas et un lit très large. La pièce était propre, il y avait une autre porte qui donnait sur une pièce plus petite. Quelqu'un devait venir ici au moins de temps en temps, peut-être un chasseur. En mettant ma main dans la poche de mon blouson je trouvais un petit sac, il contenait des petits cailloux. Je me demandais pourquoi j'avais ces cailloux dans ma poche, je n'étais pas géologue.

     

    Je me débarrassais de mes vêtements mouillés et sans réfléchir plus loin je m'écroulais sur le lit qui était large et je m'endormis. Dans mon sommeil je me disais que c'était peut-être imprudent de s'endormir dans un endroit que je ne connaissais pas, j'étais peut-être en train de squatter la maison d'un autre mais j'étais fatigué, trop fatigué pour réfléchir, je n'avais jamais été aussi fatigué. Je me demandais pourquoi j'étais aussi fatigué. Je rêvais que mon corps avait été éparpillé en myriades de morceaux et qu'il se reconstituais doucement. Pièce par pièce le gigantesque puzzle que j'étais se reconstituait.

     

    J'avais conscience de rêver car j'avais toujours les yeux clos, il y avait des visages qui se penchaient sur moi, des visages féminins me semblait-il, les regards étaient interrogatifs puis souriants je ne connaissais pas ces gens mais je percevais une certaine douceur dans les regards. Il arrive toujours un moment où le rêveur doit se réveiller, j'ouvrais grand mes yeux. L'image que voyaient mes yeux correspondait à mon image mentale, le son vînt se rajouter, il n'y avait plus aucun doute, j'étais réveillé.

     

    _ Mais qui êtes vous et que faites-vous chez nous. Nous pensions pourtant être bien cachées dans ces bois.